• Damien LAUNAY

Masque du Voyageur : fin d'une aventure (III)

Dernière ligne droite – je l’espère – avant la publication du tome III. Un ouvrage qui se révèle bien plus dense que je ne l’avais imaginé au départ. Preuve que l’inspiration n’avait pas complètement disparu.


De nouveau, je fais confiance à Vérone. Je me voyais mal publier cet ouvrage avec un autre éditeur alors qu’il référence déjà les deux premiers tomes.

Il faudra passer par les habituels échanges (corrections, BAT, etc.), ce qui prendra encore quelques semaines. Quant à la couverture, elle est prête depuis longtemps : elle est l’œuvre du talentueux Yanis Cardin. Dans les précédents articles, j’ai eu l’occasion de préciser à quel point j’appréciais son travail.

Si dorénavant tout semble glisser sur des rails, je dois avouer que cet ouvrage fut le plus dur à écrire. Bien plus que le second de ce cycle.


Pourquoi ?


Les raisons sont multiples. Malgré un nombre croissant de lecteurs/lectrices, je n’ai pas atteint les objectifs que je m’étais fixés. Je ne le détaillerai pas ici, mais je ne suis pas un auteur qui écrit pour son seul plaisir. J’aime être lu, ce qui ne choquera personne. Pas pour satisfaire un égo, mais pour satisfaire des lecteurs. J’ai la prétention de penser que je peux les faire rêver en leur soumettant un bon roman.

Cette année, je n’ai donc pas évité cette vague de doutes qui submerge parfois les auteurs. Elle m’a paralysé un temps, m’incitant à me réfugier dans la lecture (j'ai reparcouru certains classiques), à parfaire mes aptitudes de correcteur en herbe.

La confiance n’est revenue que bien plus tard. Après quelques encouragements.

Je ne pouvais pas laisser au bord du chemin ces compagnons, ces légendes, qui m’ont accompagné depuis de nombreuses années.

Je ne pouvais pas abandonner ces fidèles lecteurs qui ont cru en moi.

Enfin, je ne pouvais pas oublier tous les sacrifices.

La dernière goutte d’encre a été versée en décembre. Ce tome marquera la fin d’un cycle, celui de Thomas qui révéla tout au long de cette trilogie des ressources insoupçonnées.

La fin d’un cycle, oui, mais pas la fin du masque du Voyageur. Dans ce domaine, j’ai écouté les conseils d’une lectrice qui me proposait de conter les histoires d’un autre personnage haut en couleur, tout aussi complexe que le Terrien.


Un projet en parallèle :


Une dystopie que j’ai temporairement renoncé à intégrer dans un processus d’édition classique.

Je passerai par l’auto-édition. Ce roman, original, méritait de voir le jour. Mon choix s’est porté sur Librinova, et je ne le regrette pas : la maison assure une très bonne prestation.

La couverture est prête, le résumé aussi.

6 vues0 commentaire